29.06.2009

Croyez-vous que Dieu existe ?

Ils m’ont renié, moi, l’Éternel ; ils ont dit : « Il n’existe pas ! Et le malheur ne nous atteindra pas… » Jérémie 5.12

Cette question a été posée à un échantillon de catholiques français dans le cadre d’un sondage CSA réalisé en octobre 2006 pour le magazine « Le Monde des Religions ». Au total, 26% des personnes interrogées répondirent « c’est sûr » et autant « c’est probable ». Mais parmi les autres, 10% estimaient que « c’est peu probable », 31% ne savaient pas et 7% pensaient qu’« il n’existe pas ».

Ces résultats peuvent apparaître étonnants mais ils sont dans la logique des enquêtes réalisées depuis des décennies. Elles révèlent un écart croissant entre ce que croient les gens et la proclamation de la foi de l’Église. Les sondeurs ont proposé, avec une certaine malice, deux définitions de Dieu. La première est chrétienne : « un Dieu avec qui je peux être en relation personnelle », la seconde est plus floue : « une force, une énergie, un esprit ». C’est la seconde qui a été plébiscitée à 80% !

Et vous, en quel Dieu croyez-vous ? Une vague force positive, une énergie que l’on peut solliciter en cas de besoin, ou un Dieu personnel avec qui on peut dialoguer et établir une relation véritable… ?

La Bible entière parle d’un Dieu qui se révèle à celui qui Le cherche. Une multitude de chrétiens peut témoigner d’un Dieu personnel qui a bouleversé leur vie. C’est à ce Dieu là qu’il faut croire, c’est la Bible qu’il faut lire, c’est le témoignage de ces chrétiens qu’il faut recevoir…

Bernard Grebille

27.06.2009

Un appel au secours trop tardif

Jésus, lorsqu’il était sur terre, a souvent parlé de l’enfer qu’il nommait la géhenne ou le séjour des morts. Notre texte ci-dessus est tiré de l’histoire « L’homme riche et le pauvre Lazare », par laquelle Jésus a voulu nous laisser une image symbolique de ce qui se passe après la mort. Dans l’au-delà, il y a deux lieux bien distincts : un paradis et un enfer ; un lieu de bonheur et un lieu de souffrance. Mais il ne faudrait pas déduire de cette parabole que la pauvreté et la richesse seraient un facteur déterminant quant à l’au-delà. Il faut noter la différence entre ces deux hommes : le riche, lui, s’est confié en ses propres richesses sans se soucier ni de Dieu ni du pauvre, tandis que Lazare, sans ressource, a mis toute sa confiance en Dieu.

De nos jours, bien des gens mettent en doute la réalité de l’enfer, mais on ne peut à la fois croire en Jésus-Christ et douter de ce que, en tant que Fils de Dieu, il nous a révélé afin de nous prévenir. Dieu est amour, c’est pourquoi il a donné son Fils afin que nous puissions être sauvés de l’enfer. Cependant, il est également juste et saint, c’est pourquoi il ne peut accueillir dans son ciel ceux qui n’ont pas été réconciliés avec lui, et purifiés par le sang de Christ, afin de devenir ses enfants adoptifs.

Vous qui lisez ces lignes, avez-vous la certitude d’être accueilli au paradis ?

15.06.2009

Quelle religion ?

 

 

“La multiplicité des religions différentes qui prétendent toutes à la vérité me perturbe. N'y a-t-il pas une part de vérité dans chacune d'elles, même si elles s'opposent quelquefois ?” Combien de personnes sont ainsi désabusées par la diversité des religions !

Ceux qui ont soif de vérité ne peuvent se satisfaire de la confusion religieuse. En opposition avec cette confusion et ces contradictions de la pensée humaine, chacun peut reconnaître dans l'univers une cohérence et une intelligence qui font entrevoir la réalité d'une vérité unique qui nous dépasse infiniment. Connaître cette vérité est assurément ce qu'il y a de plus important.

Le Dieu qui a conçu l'univers serait-il inaccessible ?

Certes non ! Depuis que l'homme existe sur la terre, Dieu a cherché le contact avec lui. Dieu a voulu se manifester à l'homme. S'il montre sa puissance et son intelligence dans la création, il a depuis toujours parlé, et même écrit, aux hommes.

Puis il s'est entièrement révélé dans la personne de Jésus venu comme un homme sur la terre. Sa vie parfaite a montré les caractères de Dieu. Sa mort sur la croix délivre celui qui croit en lui, car c'est là qu'il a expié tous nos péchés. La relation avec Dieu est alors possible car l'obstacle, nos péchés, a été ôté. La base de cette relation est Jésus Christ, le Sauveur, celui que nous présente l'évangile, qui est “la puissance de Dieu pour sauver quiconque croit” (Romains 1. 16).

04.06.2009

Tremblements de terre

 

 

Les tremblements de terre sont des phénomènes naturels, mais Dieu peut s'en servir pour attirer notre attention sur des faits d'une haute valeur spirituelle.

La Bible nous rapporte que la terre a tremblé à un moment important de l'histoire du monde : à la mort du Fils de Dieu. Quand Jésus, portant volontairement les péchés qu'il expiait pour les hommes, rendit l'esprit en poussant un grand cri, la terre trembla. Le même évangile nous rapporte que le matin du dimanche, le surlendemain, la terre trembla à nouveau, au moment où un messager du ciel annonçait la nouvelle la plus stupéfiante qu'oreille humaine ait jamais entendue : “Jésus est ressuscité”. Ces deux grands événements ont ainsi été accompagnés d'un tressaillement terrestre, comme si le Créateur des mondes voulait attirer l'attention des hommes.

Mais si un tremblement terrestre a salué la mort de Christ, et un autre l'annonce de sa résurrection, les évangiles nous disent que beaucoup de tremblements de terre doivent avoir lieu à la fin des temps (Matthieu 24. 7). Jésus a dit qu'il reviendrait sur la terre pour établir son royaume de justice et de paix. Ce retour sera précédé de signes tels que des phénomènes inexplicables et des tremblements de terre en divers lieux (Luc 21. 11-27). Ceux qui n'ont pas voulu reconnaître Jésus Christ comme leur Sauveur auront alors à le rencontrer comme juge (Actes 10. 42). Aujourd'hui est encore un jour de grâce ; il n'est pas trop tard pour se mettre en règle avec Dieu en acceptant Jésus, le Sauveur.

23.05.2009

Ce n'est pas ma faute

 

 

Deux hommes discutaient bruyamment dans le hall d'une gare. Le premier, assez âgé, paraissait très irrité. L'autre, plus jeune, faisait des gestes pour appuyer ses explications. «En tout cas, ce n'est pas ma faute !» s'écria le premier. Et son compagnon de répondre, tout aussi convaincu : «Ni la mienne !» Avaient-ils manqué un train ? Avaient-ils perdu un bagage ? Une chose est sûre, aucun des deux ne voulait avoir tort dans cette affaire.

Quand on se dispute, chacun s'efforce de prouver son innocence. A la limite, on veut bien accepter de s'être trompé, d'avoir manqué d'informations, ou même de ne pas comprendre, mais très difficilement on reconnaît avoir mal fait. Cet acharnement à ne pas vouloir avoir tort, montre qu'au plus profond de moi, se trouve le désir d'être juste aux yeux des autres. Mais qu'en pense Dieu ? Je dois donc m'arrêter et m'interroger sur mes fautes, et sur le mal que j'ai commis et que je commets encore. Qu'adviendra-t-il de moi quand toute ma vie sera appréciée dans la lumière de Dieu ? Pourrai-je protester devant la réalité mise à nu de tous mes actes ? Il est donc urgent pour moi d'être en règle avec Dieu à propos de mes fautes.

Le seul chemin pour cela, c'est d'écouter Dieu qui affirme que Jésus est mort pour régler la question du mal. “Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle” (Jean 3. 16).

21.05.2009

Pensées sur la nature

Tiens-toi là, et discerne les oeuvres merveilleuses de Dieu… Comprends-tu le balancement des nuages, les œuvres merveilleuses de celui qui est parfait en connaissance ?
Job 37. 14, 16

 

 

-- Que Dieu est grand ! et que notre savoir n'est rien !

Ampère (physicien)

 

-- Plus le domaine de la science s'agrandit, plus se multiplient les preuves indiscutables de l'existence d'une toute-puissante sagesse créatrice.

Herschel (astronome)

 

-- Essayer d'expliquer la genèse de la vie par le hasard, c'est admettre qu'un dictionnaire ait pu se former tout seul.

Conklin (biologiste)

 

-- Qui s'efforce de lire les pensées de Dieu dans le livre de la nature peut connaître sa grandeur et sa sagesse infinies.

Von Liebig (chimiste)

 

-- L'activité divine prévoit tout, forme tout, dirige tout.

Von Huene (paléontologue)

 

-- La physique moderne m'apprend que la nature est hors d'état de s'ordonner elle-même.

Hathaway (physicien)

 

-- “Que tes œuvres sont nombreuses, ô Éternel ! Tu les as toutes faites avec sagesse. La terre est pleine de tes richesses.” (Psaume 104. 24)

 

Jésus dit : « Je suis le Chemin, et la Vérité, et la Vie »
(Ev. de Jean 14. 6)

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14.05.2009

Virtuel

 

Le mot s'est imposé dans le vocabulaire courant avec les nouvelles techniques dites numériques. De plus en plus, on rencontre des images de synthèse. Le virtuel a aussi envahi la culture de nos enfants. Les jeux vidéo mettent en scène des personnages et des décors fantastiques qui peuvent désorienter les jeunes les plus fragiles : ils risquent de ne plus faire la différence entre le réel et la fiction.

Bien sûr, le virtuel permet d'échapper un moment à la réalité présente. Certains s'y réfugient parce qu'ils aspirent à autre chose qu'à la grisaille du quotidien. Existe-t-il une réalité heureuse ? Non ! semblent répondre les créateurs d'un virtuel le plus souvent plein de violence et de mort ; c'est pour cela que nous vendons de l'évasion.

Pourtant la Bible, qui est la Parole de Dieu, propose à chacun le vrai bonheur. Non pas une échappatoire qui s'évanouira dès que vous aurez éteint votre écran, mais l'évangile de la grâce de Dieu qui n'est pas une illusion ; c'est une réalité éternelle. L'évangile n'est pas non plus un artifice extérieur, mais il produit effectivement un travail intérieur dans la conscience et dans le cœur de celui qui, en l'acceptant, reçoit Jésus Christ lui-même.

Notre monde envahi par le virtuel s'accommode facilement d'apparences. Connaissez-vous la réalité et la certitude que Dieu propose à chacun, celle de devenir un “enfant de Dieu” (Jean 1. 12) ?

25.04.2009

Le bonheur

Réconcilie-toi avec Lui, je te prie, et sois en paix : ainsi le bonheur t'arrivera.
Job 22. 21
Que le Dieu d'espérance vous remplisse de toute joie et paix en croyant.
Romains 15. 13



Jean Jaurès (1859-1914), homme politique célèbre, déclarait : “Le jour où vous aurez donné au travailleur de quoi vivre largement, vous n'aurez pas encore fait son bonheur. Il y a des biens éternels dont la créature humaine ne saurait se passer.” L'histoire, et particulièrement celle du 20e siècle, a justifié cette affirmation. D'une manière générale, les hommes ont vu leurs conditions de vie s'améliorer, mais ils n'ont pas trouvé le bonheur, parce qu'ils ne l'ont pas cherché là où il se trouve. Dans les pays les plus riches, on constate souvent une grande insatisfaction. Dans les classes aisées, on rencontre beaucoup de maladies nerveuses et de suicides. Où trouver le secret du bonheur ? Où trouver les biens éternels ?

Une seule réponse : en Dieu et dans son amour. Si Dieu est amour, il est aussi le Dieu saint, dont nous sommes séparés par nos péchés. Le seul chemin, c'est de reconnaître notre éloignement de lui et d'accepter le salut que Dieu nous offre par le sacrifice de Christ à la croix. Alors, que nous soyons riches ou pauvres, jeunes ou âgés, instruits ou ignorants, nous découvrirons les biens éternels de l'évangile du “Dieu bienheureux” (1 Timothée 1. 11). Nous serons en paix, satisfaits de ce que nous avons. Nous ferons l'expérience au quotidien de l'amour de notre Père céleste, de sa présence à nos côtés, de ses bienfaits sans cesse renouvelés

10.04.2009

Pour certains, la croix

Pour certains, la croix n’est rien de plus qu’un bel exemple d’amour et de sacrifice. Elle ne leur parle pas d’expiation, de victoire sur les puissances des ténèbres, de justice divine, de pardon. Ils n’y voient qu’un modèle d’amour à imiter. […]


Que penserions-nous […] de quelqu’un qui courrait à toute vitesse sur une jetée, en proclamant haut et fort son amour pour le monde, puis qui sauterait dans la mer pour s’y noyer ? Assurément, ce que l’on retiendrait d’un tel homme, ce ne serait pas son amour, mais sa folie. […]

De la même manière, il est totalement vain de parler de l’exemple de l’amour de Jésus, ou même de son identification à la souffrance humaine, s’il n’y a pas d’objectif à cet amour. Nous ne devons jamais oublier que cet objectif est notre salut, c’est-à-dire notre pardon, notre réconciliation avec Dieu, le rétablissement d’une relation satisfaisante avec Dieu et avec les autres, et notre transformation ultime quand Jésus reviendra. C’est tout cela qui donne un sens au sacrifice de Christ. Il n’est pas mort comme meurt un dément ou un désespéré ; il est mort pour payer notre rançon1.Sa mort était un sacrifice librement consenti en obéissance au Père, pour que nos péchés puissent être pardonnés.