22.08.2008

Le boomerang du progrès

Le 20e siècle a connu un développement des sciences et des techniques absolument fabuleux. Aujourd'hui encore nous bénéficions de réalisations remarquables dans tous les domaines : agriculture, médecine, transports, communications.
Et pourtant un profond malaise se fait de plus en plus sentir. Le monde apparaît plus vulnérable que jamais. Les exploits techniques constituent souvent une menace permanente et une cause de dégradation irrémédiable de l'environnement : le boomerang du progrès revient contre son lanceur. Force est de constater que l'homme ne peut gérer lui-même sa vie et encore moins la planète. Seule “la bénédiction de l'Éternel est ce qui enrichit, et il n'y ajoute aucune peine” (Proverbes 10. 22).
Depuis les temps anciens, l'homme, face à sa fragilité et à son incapacité à maîtriser l'avenir, recherche une sagesse supérieure. Mais Dieu a répondu à ce besoin avant même qu'il ne soit exprimé. Il a donné sa Parole, la Bible ; il a donné son Fils, la sagesse suprême. Jésus Christ est “la puissance de Dieu et la sagesse de Dieu” (1 Corinthiens 1. 24). Pour jouir sans le dégrader de tout ce que Dieu nous donne richement, il nous faut d'abord être sauvés personnellement par Jésus Christ. “L'évangile... est la puissance de Dieu pour sauver quiconque croit” (Romains 1. 16). Confions-nous en lui sans réserve pour le présent et pour l'avenir.

19.08.2008

TOUTES LES RELIGIONS SONT-ELLES BONNES ?

A la simple lecture des évangiles, on constate que Jésus regardait directement au coeur des gens et non à leur religion. N’était-il pas lui-même en très mauvais termes avec les prêtres de la religion officielle. N’est-ce pas ces prêtres eux-mêmes qui ont comploté sa mort?

Prenez garde! En lisant dans la Bible, on voit que même ceux qui pratiquent une religion avec zèle n’ont pas leur place garantie au ciel. “Ceux qui me disent: Seigneur, Seigneur! n’entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais seulement celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. Plusieurs me diront en ce jour-là: Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé par ton nom? N’avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom? Alors je leur dirai ouvertement: Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité” (Mt.7:21-23).

Prenez garde! Jésus dit qu’”il est la vérité” et il ajoute “ma parole est la vérité”. Or, des sectes et des religions ont ajouté ou retranché quelque chose des paroles du livre de cette prophétie (la Bible).

Il y a même une religion qui a modifié les 10 commandements de Dieu, se sentant embarrassée avec le deuxième. Pris directement dans la Bible, ce deuxième des dix commandements de Dieu, se lit comme ceci: “Tu ne te feras point d’image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre. Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point; car moi, l’Éternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux” (Ex. 20:4).

Avez-vous été séduit? Les fausses doctrines sont souvent très agréables à entendre, mais elles ne résistent pas à la vérité; et la Vérité est dans la Parole de Dieu, la Bible. La séduction d’une religion au dépens de la Parole de Dieu mène à la perdition éternelle. Un seul est digne de notre confiance, le Seigneur Jésus de la Bible.

18.07.2008

De quoi occupons-nous notre esprit ?

670 meurtres, 15 viols, 848 bagarres, 419 fusillades ou explosions, 14 enlèvements, 11 hold-up, 8 suicides, 27 scènes de torture… tel est le bilan d'une semaine d'émissions télévisées en France sur les cinq chaînes hertziennes (Sciences et Vie Junior – décembre 2004). Et l'auteur de l'article s'interroge sur les effets de telles images sur le téléspectateur. Ne favorisent-elles pas l'accoutumance à la violence et ne risquent-elles pas de déresponsabiliser ceux qui la commettent ? La perception de la réalité n'est-elle pas faussée par l'abus de la télévision ?
Bien que les avis sur ces questions soient très variés, on peut bien penser que si les médias en quête d'audimat nous présentent tant de scènes violentes et immorales, c'est bien parce que l'homme se complaît à les regarder, si ce n'est à les reproduire, dévoilant ainsi son triste état moral.
Le chrétien est appelé par Dieu à fuir le mal, et il est responsable de gouverner son esprit. “L'homme qui ne gouverne pas son esprit est une ville en ruine, sans murailles” (Proverbes 25. 28). Il doit par conséquent l'occuper par des choses saines, comme la Bible nous y invite : “Tout ce qui est vrai, tout ce qui est honorable, tout ce qui est juste, tout ce qui est pur, tout ce qui est aimable, tout ce qui est de bonne réputation – s'il y a quelque vertu digne d'éloge – que cela occupe vos pensées” (Philippiens 4. 8).
Ne nous laissons pas contaminer par l'ambiance polluée du monde.

06.07.2008

Après la mort

La Bible se termine sur un avertissement solennel à l'adresse de quiconque ajouterait ou retrancherait quelque chose aux paroles de ce livre (Apocalypse 22. 18, 19). Il ne nous est pas permis d'en altérer le sens pour satisfaire nos propres sentiments ou nos raisonnements.
Une vérité qui dérange beaucoup de personnes, c'est ce qu'il advient de l'âme après la mort. L'Écriture est très claire à ce sujet : l'âme du croyant s'en va près de Jésus, et jouit déjà du bonheur d'être en sa présence. Elle attend la résurrection du corps pour connaître un bonheur plus grand encore, et éternel (Philippiens 1. 23).
En revanche, l'âme de l'incroyant va loin de Dieu et connaît déjà le tourment (Luc 16. 19-31)en attendant la résurrection du corps, le jugement qui suivra et la juste condamnation aux tourments éternels.
La Parole de Dieu est formelle : Le jour du salut, c'est aujourd'hui, c'est pendant que nous vivons sur la terre. Demain ne nous appartient pas. “Le Fils de l'homme a le pouvoir sur la terre de pardonner les péchés” (Matthieu 9. 6). Après la mort, il n'y a plus de salut possible. Le récit de l'évangile de Luc nous le confirme : un grand gouffre est fermement établi entre le séjour des croyants bienheureux et celui de ceux qui, n'ayant pas cru, sont loin de Dieu (Luc 16. 26).
Dieu nous dit encore : “J'ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives” (Deutéronome 30. 19).

03.07.2008

L'homme et l'enfant

Un homme tomba dans un trou et se fit très mal.

Un homme remplit de la pensée Cartésienne se pencha et lui dit:
Vous n’êtes pas rationnel, vous auriez dû voir ce trou.

Un religieux le vit et dit :
Vous avez dû commettre quelques péchés.

Un Scientifique calcula la profondeur du trou.

Un Journaliste l’interviewa sur ses douleurs.

Un Yogi lui dit:
Ce trou est seulement dans ta tête, comme ta douleur.

Un Médecin lui lança deux comprimés d’aspirine.

Une Infirmière s’assit sur le bord et pleura avec lui.

Un « psy» l’incita à trouver les raisons pour lesquelles ses parents le préparèrent à tomber dans le trou.

Une Pratiquante de la pensée positive l’exhorta:
Quand on veut, on peut!

Un Optimiste lui dit:
Vous auriez pu vous casser une jambe.

Un Pessimiste ajouta:
Et ça risque d’empirer.

Puis un enfant passa, et lui tendit la main...

Tendre la main à son prochain
Aider son prochain
Rendre service à son prochain
Aimer sans rien attendre en retourJésus n'a-t-il pas dit (dans Matthieu 18.13) si vous ne devenez pas comme des petits enfants vous n'entrerez pas dans le royaume de Dieu ?

26.06.2008

“Se bricoler” sa propre religion ?

Selon un sondage, les Français sont de plus en plus superstitieux. Un grand magasin parisien a vendu des milliers de gris-gris en un mois. “Cet engouement pour les porte-bonheur répond à une vraie demande de spiritualité... on croit de moins en moins en Dieu, mais de plus en plus en sa propre chance. Avec le gri-gri, chacun se bricole sa propre religion”, commente un responsable des ventes. Cette “vraie demande de spiritualité” correspond, en réalité, à ce qui fait la valeur et la noblesse de l'homme, c'est-à-dire la possibilité d'être en relation avec Dieu, son créateur. Mais l'homme incroyant refuse volontairement Dieu et les valeurs chrétiennes. Alors, il comble un vide en “se bricolant sa propre religion”, à sa mesure, irrationnelle, modulable, sans engagement, mais qui, au bout du compte, n'apporte que désenchantement, déception et conduit parfois à l'engrenage dangereux de l'occultisme.
Lecteur, si vous êtes dans cette démarche, recherchant protection et bonheur, nous vous annonçons, non pas une nouvelle religion, mais une bonne nouvelle : Dieu, le Dieu vivant et vrai, s'intéresse à vous. Il vous connaît, vous aime tel que vous êtes et désire vous apporter une délivrance et une aide concrète dans votre quotidien. Plus que cela, il apporte une réponse à vos questions : Pourquoi suis-je sur terre ? Où est-ce que je vais ?
Ce Dieu, vous le découvrirez en lisant la Bible. Faites un pas vers lui, en toute sincérité, et il se révélera à vous. Cette rencontre changera le cours de votre vie.

25.06.2008

Un Dieu qui vous gêne

La Bible est remplie de certitudes heureuses pour celui qui croit. Ses avertissements sont tout aussi certains quand elle parle de jugement éternel pour ceux qui ne croient pas. Il paraît de bon ton aujourd'hui de tout remettre en question par des “peut-être” et de railler ceux qui ont des certitudes. Mais n'est-il pas angoissant de se dire : “La mort n'est peut-être pas la fin de tout ; peut-être bien qu'il y a une autre vie, un jugement. Et si Dieu avait raison ?” L'argumentation humaine peut-elle s'opposer à la parole divine ?
Nous ne comprenons pas qu'avec un “peut-être”, on puisse rester un moment tranquille, qu'on puisse s'endormir en se disant : “Peut-être que je me réveillerai dans l'au-delà en présence d'un Dieu juste dont je n'ai jamais tenu compte”.
C'est pourquoi nous insistons : Nous sommes-nous adressés, pour sortir de nos doutes, à Celui qui peut et qui veut ouvrir nos yeux ? Nous sommes-nous placés devant lui honnêtement en lui disant : “O Dieu tout-puissant, ouvre mes yeux, fais-toi connaître à moi” ?
Tant que nous ne l'avons pas fait, pouvons-nous dire sincèrement que nous désirons connaître la vérité ? Si notre incertitude au sujet de Dieu et de l'éternité ne nous tourmente jamais, est-ce que cette indifférence n'a pas un autre motif : On aimerait que Dieu n'existe pas, parce qu'il gêne. N'est-ce pas la vraie raison de l'incrédulité ? Dieu existe ; au fond nous le savons bien. Un premier pas vers lui nous convaincra de son amour ; il nous attend.

22.06.2008

Croire Dieu

Le chrétien n'est pas celui qui croit simplement qu'il y a un Dieu, mais il croit ce que Dieu déclare. Il croit Dieu. A son propre sujet d'abord, et cela n'est pas facile à accepter. Je dois arriver à dire : “O Dieu, tu as raison ; j'ai tort. Tu es saint ; je suis pécheur. Tu es juste ; je suis injuste. J'ai besoin de l'aide que toi seul tu peux me donner”.
La foi, c'est aussi croire ce que la Bible dit sur Jésus Christ. La Parole de Dieu déclare que Jésus Christ est le seul Sauveur que Dieu nous offre. Il est celui qui est mort pour nous.
Dieu est si riche qu'il ne vend pas le salut. Nous sommes si pauvres que nous ne pouvons pas l'acheter. Il nous sauve seulement par le moyen de la foi, tels que nous sommes, là où nous sommes, qui que nous soyons, religieux ou non. Nous pouvons aller à lui dans une entière confiance en Jésus Christ.
Un auteur chrétien a écrit : “Le Dieu tout-puissant sait que je ne suis pas assez compétent, pas assez intelligent, pas assez fort pour vivre une vie chrétienne réussie. Mais par son Esprit, le Seigneur Jésus Christ désire entrer dans ma vie, réfléchir avec mon cerveau, regarder avec mes yeux, écouter avec mes oreilles, parler avec mes lèvres, marcher avec mes jambes, travailler avec mes mains, aimer avec mon coeur. Voilà la vie chrétienne. Rien d'autre, rien de plus, rien de moins”.

08.05.2008

La résurrection : personne n'y échappera

Dans un cimetière de Hanovre, on voyait encore, il y a quelques années, une tombe à l'aspect curieux.
C'était la sépulture d'une comtesse qui se vantait de ne pas croire à la résurrection des morts. Dans ses dernières volontés, elle avait demandé que son tombeau soit recouvert d'une épaisse dalle de granit, alourdie encore par d'énormes blocs de pierre assemblés entre eux au moyen de solides tenons d'acier. Une inscription mentionnait. “Défense d'ouvrir cette tombe qui a été achetée par concession à perpétuité”. On peut trouver surprenant tant de précautions de la part de quelqu'un qui niait la résurrection des morts !
Or une graine de peuplier apportée par le vent vint se loger entre la bordure et la dalle du tombeau. Cette petite graine germa et devint un arbre qui souleva le bloc de granit, annulant ainsi la volonté de la défunte. La tombe était ouverte !
Quels que soient les moyens mis en œuvre par les hommes pour échapper à Dieu, Dieu aura toujours le dernier mot. Au jour du jugement, les morts sortiront des tombeaux. Refuser d'y croire n'empêchera pas l'événement de se produire. Il y aura une résurrection de jugement où seront condamnés ceux qui, pendant leur vie, n'auront pas accepté le Seigneur Jésus pour leur Sauveur personnel. Il y aura aussi une résurrection de vie pour ceux qui auront cru en lui (Jean 5. 29).
Aujourd'hui il est encore temps de décider où nous passerons l'éternité après la résurrection. Alors, “crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé” (Actes 16. 31).